Welcome to Kigali

18 Dec

kigali

Ma rue

Down Town

SUPER market

Mille Collines, L'hotel

Economic centre

Nyamirambo

8

Sweat family

Little school

Children ...

A few miles outside the city, where English and French aren’t spoken :

Country side

working the fields

more children ...

aaaah childhood

Sometimes pictures are enough to give an image

bye bye

See you later …

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Staff Benda Bilili presenteert: Bouger le Monde

8 Oct

De Congolese muziekgroep Staff Benda Bilili, bestaande uit poliopatiënten, heeft een tweede album uitgebracht.
Bouger le Monde werd aan het Brusselse publiek voorgesteld in de KVS.

Een reportage voor tvbrussel.

Een hit uit het eerste album van de band, Très Très Fort.

Moeder Ivo Van Damme haalt herinneringen op

7 Sep

 

 

De memorial Ivo Van Damme gaat al 35 jaar mee. Maar wie was Ivo Van  Damme eigenlijk ? Zijn moeder haalt herinneringen en fotoboeken uit de kast.

Een reportage voor tvbrussel.

Voyage à travers les temples de Bali

31 Jul

Bienvenu à Bali, ou l’on voyage à travers l’île des dieux. Qui dit dieux, dit temples. Pas de meilleure file rouge donc que les temples de l’île pour partir à sa découverte.
Bon voyage à Bali !

Le Pura Tanah Loth

Notre itinéraire commence à Gilimanuk ; le port à l’ouest de l’île, ou amarrent les bateaux en provenance de Java. On saute dans le premier bus, direction Denpasar. Les bus pour la capitale empruntent la route du sud, qui longe l’océan Indien. C’est seulement après un bon bout de chemin qu’une houle atteint enfin l’oreille du voyageur, hâté de se baigner et de se rafraichir de la chaleur suffocante. Quand apparaît la mer, apparaît aussi le premier temple : le Pura Tanah Loth. Probablement le temple le plus mythique de l’île. Le Tanah Loth s’allonge majestueusement dans l’eau, couché sur un immense rocher. Il culmine à quelques dizaines de mètres au dessus des vagues qui viennent s’y briser. Au couché du soleil il brille de miles feux grâce aux derniers rayons qui viennent embrasser les statues en or.

Le Pura Taman Saraswati

En route vers le centre de l’île pour rejoindre Ubud, la ville culturelle de Bali. Une fois sorti de l’agglomération de Denpasar le voyageur découvre une nature luxuriante. La jungle est omniprésente et donne même l’impression d’être complètement maître sur l’homme. Et soudain la grosse végétation disparaît, pour faire place aux immenses palmiers nichés entre les terrasses des fameuses rizières de Bali. Nous voici à Ubud. On y profite de spectacles de danses traditionnelles, on y flâne dans les ruelles pleines de boutiques d’artisanat et bien sur on y visite bon nombre de temples. Jetons un œil au Pura Taman Saraswati, en plein cœur de la ville, qui est un vrai joyau. Quel plaisir pour les yeux quand apparaissent les deux bassins submergés de fleurs de Lotus. Les bassins sont alimentés par un ruisseau qui coule derrière le temple. En suivant ce ruisseau le randonneur trouvera son bonheur, car un sentier longeant le courant se faufile pendant dix kilomètres entre les rizières en terrasse d’Ubud.

Le Yeh Pulu

Au bout du chemin se cache un minuscule temple, méconnu, mais qui vaut le détour : Yeh Pulu. Ce n’est pas un temple comme les autres : pas de grands portiques royaux, pas de bassin de Lotus, pas d’énormes statues en or. Juste une falaise de 25 mètres de long magnifiquement sculptée. Au bout le guide du temple vous emmènera dans sa rizière et vous expliquera tous les secrets d’un bon riz.

Le Goa Gajah

Les jours prévus pour Ubud étant déjà passés depuis longtemps, il est l’heure de reprendre le chemin. Et le plus tôt est le mieux, car le prochain temple attire la foule. Le Goa Gajah, aussi connu comme la grotte de l’éléphant. Ce temple est un vaste domaine étendu sur une petite colline et sa vallée, entouré d’une flore abondante. Ce qui fait la particularité de ce temple est qu’on y retrouve aussi bien des sculptures hindoues que des sculptures bouddhistes. La grotte de l’éléphant, qui est en fait un démon sculpté dans une falaise et dont la bouche fait office de porte, est décorée de statues de Shiva et de son fils Ganesh. Le reste du site est plus tôt bouddhiste. Une balade assez acrobatique, mais splendide, amène le curieux vers une époustouflante rivière dans la vallée ou vers un autre temple hindou en haut de la colline.

Le Pura Tirta Empul

Continuons notre itinéraire vers le nord de Bali. Le panorama devient plus ondulé et la dense végétation a totalement fait place aux grandes vallées bordées de prairies et de rizières. Dans ce coin de l’île le travail du sol et bat son plein. C’est ici qu’on trouve le café, le thé et d’autres denrées. Il est très agréable de visiter une plantation, de sentir tous ces arômes différents et de gouter un café à la noix de coco frais qui glisse doucement dans la gorge. Entre temps notre bus s’est arrêté au Pura Tirta Empul. Dans une région remplit de saveurs magique, un temple aux sources sacrées et au pouvoir mystique a bien sa place. Les sources de Tirta Empul jaillissent dans le fond du temple et l’eau coule vers l’avant pour remplir quelques bassins ou les fidèles viennent se purifier. L’eau est étonnamment propre et d’une froideur apaisante.

Et pour finir, le volcan sacré Gunung Agung

Il est impossible de partir de Bali sans avoir vu le volcan sacré : le Gunung Agung. La dernière étape nous amène à un temple de où il est possible de voir cette impressionnante montagne aux collines toutes raides. On laisse derrière nous les prairies et rizières en terrasse pour faire face à un paysage montagneux et brumeux. Après quelques cols on rejoint un plateau, entouré de pics de montagnes et arrosé d’un énorme lac. C’est au bord de ce lac que ce trouve le Pura Ulun Danu Bratan. Les petits sanctuaires construits sur des ilots sont merveilleux et très photogéniques. Surtout au lever du soleil lors d’une balade en barque. Et la région offre un tas divertissement aquatique : rafting, randonnées vers des cascades, balades dans des forêts de nuage, etc. Mais l’heure est au départ et notre chemin nous mène à Denpasar. C’est en redescendant les cols que soudain il apparaît : le Gunug Agung. Le volcan sacré de Bali se montre pendant quelques instants, avant de disparaître dans un dernier clin d’œil. Avec un pincement au cœur on remet les pieds sur terre en arrivant dans la capitale. Toute la magie de l’île est restée là bas, mais est à jamais gravée dans notre cœur.

A Bientôt pour un autre voyage à Bali.

Auteur : Stéphane Van Bol

Photos : Stéphane Van Bol

Editeur : travel VOX

Brokopondo & Brownsberg, fake lake but real nature

13 Jun

Le lac Brokopondo vu de `la montagne brune`.
Une montagne … bon c`est un grand mot pour une petite Colline, mais la vue sur le lac est imprenable.

Le lac Brokopondo est en fait un barrage et est donc un lac artificiel. Le barrage fut construit en 1964 sur la Surinamerivier et avait pour but, et sert toujours d`ailleurs, à fournir de l`électricité à la capitale et aux usines de diamand et de bauxiet dans les environs. Le bauxiet est l’élément de base pour fabriquer l’aluminium et on en trouve en masse dans tout le pays.
Ou aujourd’hui se trouve le lac, se trouvaient à l’époque plusieurs villages. Tous les gens de ces villages ont du déménager dans de nouveaux ‘villages’ construits à quelques kilomètres de la par le gouvernement de l’époque. Jusqu’à ce jour ces gens n’ont jamais été relogés, alors que ça leurs avait été promis et je vous pris de me croire que ces ‘nouveaux’ villages ressemblent aux camps de concentrations nazis. Des horribles baraquement identiques et alignés. L’horreur ! Malheureusement je n’ai pas de photos de ces ‘nouveaux’ villages. il va falloir venir voir par vous-mêmes.

Mais à côté de ça la nature est splendide à Brownsberg, la jungle y est luxuriante…

Le lac Brokopondo au soir.

Le lac Brokopondo au matin.
Quand on regard bien on aperçoit des espèces de tiges qui sortent de l’eau. Ce sont des arbres qui se trouvaient à l’époque dans les villages et qui ont été inondés. Avec le surplus d’eau les arbres sont morts, mais leurs squelettes restent debout et hantent l’entièreté du lac.

A très vite !

`No Skot Me` : Don`t discriminate me !

30 May

Après avoir découvert les visages de mes nouveaux amis dans l’article précédent,
il est temps maintenant pour vous de découvrir leurs histoires.

Mon dernier post illustrait le voyage en bateau qui avait donc été organisé par Ruby Pocorni de Stichting Film Suriname, dans le cadre de leur dixième anniversaire. Ce voyage était, comme je l’ai dit, le point final derrière un magnifique projet. Le projet ‘No Skot Me‘, ce qui signifie ‘ne me discrimine pas’ en Sranan Tongo.

No Skot Me est une série de 12 petits documentaires à propos de la vie de ces enfants physiquement et mentalement discriminés par la nature …
et malheureusement pas seulement par la nature.

J’aimerai pour une fois vous demander et même vous supplier de regarder ne serait ce qu’un seul de ces portraits.
Ces enfants je les connais à peine, mais leurs histoires m’ont vraiment bouleversé.
Ici ils sont discriminés et n’ont aucune aide.
Alors aidons les en écoutant leurs histoire.

Courage et merci.

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La vidéo ci-dessous est le reportage que j’ai fait avec Winston Echteld pour Apintie, à propos du voyage en bateau.
Ne vous inquiétez pas, ce n’est pas du tout triste, au contraire, ça fait chaud au coeur de voir comment ces enfants sont joyeux …

Une de mes photos de cette magnifique journée a été publiée dans le plus grand journal du pays, De Ware Tijd.

Winston Echteld

(Désolé pour les francophones que les documentaires sont en néerlandais, mais j’ai demandé à Ruby si elle ne veut pas que je traduise tout en français. Peut-être que bientôt je pourai vous montrer ces extraordinaires portraits.)

No Skot Me
Producteur: Ruby Pocorni
Cameraman & Coproducteur : Diego Nurse

Special Boat Trip to Bakkie, Suriname
Producteur: Apintie
Reporter: Winston Echteld
Cameraman: Stéphane Van Bol

Stéphane Van Bol

Voyage en bateau, pas comme les autres

28 May

Il y a quelques jours j’ai eu la chance de pouvoir faire un magnifique voyage en bateau pour Apintie.
Le voyage m’a été proposé dans le cadre d’un reportage que j’ai pu faire pour le programme télévisé pour enfants
‘Kinderen kijken naar’.

Bienvenu à bord.

Ce n’était pas un voyage en bateau comme les autres. Le voyage était organisé pour des enfants, des enfants handicapés.

Il faut savoir qu’au Suriname, comme dans trop de pays malheureusement, les handicapés sont vus comme des parias et sont rejetés par la société et souvent même par leur famille et parants.

Le gouvernement ne fait pas grand chose non plus pour ces enfants.
Mais il y a Ruby Pocorni pour faire bouger les choses. Ruby est la dame que vous voyez (pas très bien) au dessus. Elle est la présidente de Stichting Film Suriname ou SFS (Fondation Film Suriname). La SFS est une fondation qui produit des films, documentaires et reportages avec des thèmes qui sortent de l’ordinaire.

Cette année la fondation fête ces 10 ans et à cette occasion Ruby a organisé cette journée en bateau pour les enfants.
Mais, en faite cette journée est le point final derrière un énorme projet: durant les 6 derniers mois la SFS a fait 12 documentaires sur les enfants dont vous découvrez les visages.
Je ne vais pas encore partager ces documentaires, mais dans quelques jours vous pourrez découvrir ces magnifiques portraits. Je ne les publient pas encore, car j’attend de pouvoir poster mon reportage de cette journée, qui sera diffusé ce soir à la télévision nationale.

 

Le voyage en bateau nous a amené à Bakkie.
Bakkie est une vieille plantation coloniale. Aujourd’hui c’est un minuscule village situé à trois heures de bateau de la capitale.

La petite école de Bakkie. Les classes ne comptent que quelques tables et chaises, pour les quelques enfants du village.
Bakkie ne compte que 50 habitants.

Nous voici à la fin de notre voyage en bateau, mais pas à la fin de cette belle histoire. Et ce pour trois raisons: ce soir Apintie diffuse donc mon, enfin notre reportage, car je ne l’ai pas fait seule bien sur. Ce que j’essaye de publier au plus vite. Avec ce reportage je partagerai également les documentaires sur les enfants, faits par le SFS. La dernière et troisième raison est probablement la plus importante, mais je ne préfère pas encore en parler … ;-), désolé pour le mystère.

A très vite

Balade à vélo jusqu’à Fort Nieuw-Amsterdam

23 May

Enfin je suis arrivé sur ce fameux pont, le Drs. J.A. Wijdenbosch Brug.
J’ai essayé de faire un montage de la vue qu’il y a d’en haut. Sur la rive gauche on aperçois la capitale.
Le Boschbrug, comme ils l’appellent ici, fait 70 mètres de haut et est l’endroit favoris des Surinamiens pour se suicider.

D’ailleurs, quand je prenais cette photo, ce qui m’a prit pas mal de temps, les passants en voiture criaient tous : “Niet srpingen hé Barka.” Ce qui m’énervait un peu car Barka veut dire hollandais en Sranan Tongo …

Quand on traverse lo pont il n’y a qu’une seule destination vraiment intéressante a faire à vélo : Fort Nieuw-Amsterdam.
Le fort a été construit en 1747, par les hollandais, pour protéger leurs plantations de café, de cacao et de cane a sucre au bord de la Surinamerivier.  Mais après quelques années seulement les anglais envahissaient le fort et les plantations. Pas terrible leurs fort donc, surtout quand on sait qu’ils l’avaient construit car Fort Zeelandia (un autre fort), qui se trouve à Paramaribo même, c’était fait envahir en 1712 par les français et que ces hollandais voulaient vraiment fortifier et bien protéger leurs biens.

Quand on se trouve à la pointe nord de FNA, on se trouve à un croisement très intéressant : Comme on voit bien sur la carte il y a la Surinamerivier qui rejoint la Commewijnerivier et qui tout deux se jètent dans l’océan atlantique. Sur la photo au dessus : l’ouverture devant est l’océan atlantique, à gauche c’est le Surinamerivier et à droite le Commewijnerivier.

En tout cas le croisement de toute cette eau est vraiment envoutant et on sent qu’il a du y avoir de fameuses batailles dans le coin. Comme dans les films on s’imagine les voiliers et gros bateaux ennemis débarquer et les canons du fort qui crachent leurs boulets dans un bruit de tonnerre.

Mais aujourd’hui Fort Nieuw-Amsterdam est un petit village très paisible.

Je n’ai pas réussi a savoir depuis combien de temps ce bateau est la, mais a mon avis depuis pas mal de temps.

Des nénufars aussi énorme, c’est ce que  je veux dans mon étant … si un jour j’ai … on a un étant, bien sur.
Derrière on aperçoit les murs de l’ancienne prison du fort.

Petite maison coloniale dans les anciennes plantations.
On s’imagine vraiment les blancs coloniaux sur leur chaise longue avec un verre de rhum à la main et un bon cigare en bouche, pendant que les esclaves noirs cultivent le café.

Une journée de travail chez Apintie

19 May

Un petit article pour que vous puissiez vous imaginer une journée de travail chez Apintie radio & televisie.
En photos bien sur, mais je commence par une video qui est en fait l’introduction du journal télévisé d’Apintie. Le journal ne s’appelle pas ‘Het Nieuws’ ou ‘Het Journaal’, comme bien souvent, mais ‘IN DE BRANDING’. J’adore ! Et comme son nom, la video introductuve du journal est vraiment très originale. Profitez en.

Quelques semaines avant mon arrivée tout les ministres ont étés remercier pour leurs services (non) fournis. Le président, Desi Bouterse, a donc désigné tout un nouveau gouvernement, qui est en train de se mettre en place. C’est le moment pour tout ces nouveaux ministres d’aller se présenter à la population, dans les services d’aide publique et de faire des speechs. De speechs interminables ou en plus ils ne disent rien. Rien de concret, mais que des couillonnades que le plus illettré pourrait inventer et se proclamer ministre. Mais bon, au moins ils en disent, au moins ils doivent faire, évidemment.

Me voici donc en train d’écouter le speech du nouveau ministre de la Justice et Policie, De Heer Belfort, qui nous explique entre autre qu’il en a mare des policiers trop gros qui n’arrivent pas a courir derrière les brigands et qu’il ne veut plus voir de jeunes en rue qui portent leurs pantalons jusqu’en dessous des fesses: “Cela atteint l’image positive du pays et ça conduit vers un mauvais comportement et souvent ça termine en délinquance !”
Bon, je dois avouer que la il n’a pas tout à fait tort, même que c’est un peu fort de dire qu’on est un criminel quand on ne porte pas de ceinture, mais il pourrait venir raconter ça chez nous aussi … surtout la partie des gros flics. Mais sur 47 minutes de speech, c’est bien la seule chose qui a retenu mon attention.

En suite monsieur le ministre et les gens de la presse ont eu droit a une petite démonstration des nouvelles techniques de la police pour arrêter les délinquants. Très impressionnant. Je me sens directement plus rassuré de me balader la nuit dans la rue … mais, j’y pense, je vois à peine des policiers dans la rue … merde.

Et voici Gail Eijk, ma chef de stage et la journaliste la plus populaire du Suriname. Tout le monde la connait, c’est vraiment incroyable. Je suis donc pour les six semaines a venir son cameraman et son monteur … enfin je veux dire que je fais les montages de ses reportages.

Gail est très populaire, mais c’est seulement la population qui l’aime, les politiciens ne savent pas la voir en peinture. Elle dit tout haut se que tout le monde pense tout bas, mais tout haut veut dire à la télévision. Elle dénonce chaque chose qu’elle voit et pose des questions vraiment pertinentes. Maintenant les personnes qui travaillent pour les politiciens, mais qui restent dans l’ombre, si vous me comprenez, en ont ras le bol: regardez l’article ici dessous

L’article dit: “Journaliste Gail Eijk menacé de mort.”
Tout a commencé par des SMS qu’elle  recevait et qui lui imposait d’arrêter de critiquer le gouvernement, qu’elle devait arrêter son métier et quitter Apintie. Elle ne prenait pas ces menaces au sérieux. Jusqu’à ce matin la, il y a quelques semaines, quand son cameraman s’est fait arrêter en rue par deux hommes et qu’il a senti le canon d’un pistolet entre ses côtes. Un des hommes lui a chuchoté dans l’oreille que Gail avait plus tôt intérêt d’arrêter immédiatement si non ils la flinguerai.

La liberté de presse existe au Suriname, mais seulement sur papier. En vrai il est préférable de ne pas trop poser de questions.
L’opposition politique est existante, mais n’a pas beaucoup de place pour faire bouger les choses. Enfin, on ne leur donne pas trop de place. Les syndicats existent, mais ils réfléchissent toujours deux fois avant de faire une petite grève.

Qui est derrière toutes ces choses qui ne tournent pas rond ?
Monsieur le président, Desi Bouterse ? L’homme est bien vu par une partie de la population et détesté par l’autre. Mais il est vu comme un criminel par tout le monde. Pour l’instant il y a un procès en cours contre lui et si il perd il part en cabane pour le reste de ces jours.
En 1982, lorsqu’il était générale de l’armée il a commit un coup d’état, et renversé le gouvernement. Il a fait emprisonner les personnes qui en disaient trop, 15 au totale: des avocats, des syndicalistes et des journalistes. Après quelques semaines d’emprisonnement ces hommes ont tous étés abattus par une balle dans la tête. Tout le monde sait que c’est ce cher président qui a commandité ces assassinats, on dit même qui c’est lui en personne qui aurait tiré. 30 ans après les faits rien n’est encore sur et tout est encore flou. Des sources disent que la Hollande aurait d’importantes infos, qui pourrait tirer l’affaire au claire. Mais bizarrement nos voisins du nord se taisent.

Alé, un peu plus de gaieté. Petite balade à l’université du Suriname, la seule et unique du pays.

Un lien vers ce que j’y ai tournée. Le sujet n’est pas très intéressant, mais comme ça vous voyez à quoi je m’amuse tous les jours et puis c’est drôle de voir comment ils s’y prennent ici.

http://www.apintie.sr/vidi.php?vid=4832

Pour terminer une journée de travail en beauté je fais la connaissance avec LA star du Suriname, LE numéro uno de la chanson: Bryan B.
Bryan B est chanteur, on aime ou on aime pas, mais en tout cas il commence déjà a cartonner aux Pays-Bas. Bientôt chez nous ? A vous de juger:

First day @ Apintie, Suriname nr. 1 radio & television station

15 May

Réunion de rédaction … dans la (mini) cuisine. Tout en s’amusant on se brief sur les différents sujets de la journée.
Voici donc mes collègues journalistes : à gauche; Marcel, au milieu; Gail et à droite; Winston.

Notre rédacteur en chef et grand patron d’Apintie, monsieur Charles Vervuurt, en train de bricoler dans le local technique.

Les studios de la chaîne.
Ici sont captés; deux talkshows et derrière le cameraman (qui a l’air de s’amuser a mourir ;), c’est le Lotto national qui est enregistré.

La régie.

Un des quatre studios radio.

Et quand tout est diffusé on prend bien sur le temps de rigoler et de se détendre.

Voila, maintenant vous savez un peu vous imaginer ou je passe mes journées, quand je ne suis pas quelque part pour filmer évidement.

(ah oui, normalement samedi je traverse le big pont. Dont j’ai d’ailleurs appris que c’était l’endroit favoris de ‘Paramariboiens’ pour se suicider, ça veut le détour !
Mais avant j’ai encore d’autres surprises hein 🙂

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